balack : 06-01-2009 10:53:11 + slt vivre c un boneur
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News:
Une institutrice ce suicide la famille porte plainte...


News n° 10 Poster le 29-03-2008 a 14:12:00 - 0 commentaires

Une institutrice de 39 ans, enceinte de 6 mois, s'estimant harcelée par des parents d'élèves, s'est suicidée à Pauillac en Gironde. Son mari vient de porter plainte contre une partie du personnel de son école et l'inspection académique.

VALERIE CRUZIN , 39 ans, institutrice à l'école maternelle de Pauillac en Gironde s'est suicidée le 4 mars. Cette mère d'une fillette de 9 ans, enceinte de 6 mois, s'est jetée du quinzième étage d'une tour de Mérignac. Son mari, Cyril Cruzin, et plusieurs membres de sa famille viennent de porter plainte pour harcèlement moral et acharnement, notamment contre une partie du personnel de son école et l'inspection académique de la Gironde.

« Elle a été victime d'une véritable cabale », dénonce le secrétaire départemental du Snudi-FO, Philippe Mano.

Enseignante depuis 18 ans « Elle n'avait jamais eu le moindre problème jusque-là avec des parents d'élèves », assure sa soeur, Cathy Barraud, qui reconnaît toutefois qu'elle avait une nature légèrement dépressive. « Tout a commencé en avril 2007 », explique-t-elle. Valérie Cruzin avait alors été insultée et menacée par le père d'une élève. Elle avait déposé plainte et averti l'inspecteur de l'Education nationale. Tout s'est dégradé dès la prérentrée 2007-2008, le 27 août. Ce jour-là, elle est convoquée devant l'inspecteur de l'Education nationale et se voit demander si elle revient « avec l'intention de travailler dans un climat serein ou pas ». Le 30 novembre, le délégué Snudi-FO qui l'accompagne lors d'une audience à l'Inspection académique demande « que l'administration fasse cesser les attaques contre elle ». La jeune femme apprend à cette occasion que des lettres ont été écrites contre elle. Elle ne pourra en prendre connaissance que le 15 janvier, après avoir demandé une autre audience. Un courrier collectif d'une dizaine de parents d'élèves, du 16 novembre, lui reproche des faits de l'année scolaire précédente. Il fustige « sa tenue vestimentaire inappropriée pour l'enseignement » ou « l'abus d'autorité et la mise en doute des compétences parentales ».

Les parents demandant « l'exclusion de l'enseignement dans cette école de Mme Cruzin, voire définitivement de l'enseignement en général ». Suivent une douzaine de lettres envoyées à l'inspection académique entre le 16 et le 23 novembre. « De la diffamation concertée », accuse Philippe Mano.

L'inspecteur d'académie de la Gironde André Mercier a assuré hier « qu'aucun élément dans le dossier n'évoquait le harcèlement ni la nécessité d'intervention de la hiérarchie ». Pourtant après avoir reçu une lettre le 9 février à son domicile et fait une tentative de suicide, Valérie Cruzin avait demandé au recteur de l’académie d’appliquer l’article 11 de la loi 1983 relative a la protection des fonctionnaires.




Chantal Sébire c'est suicidé au barbiturique


News n° 9 Poster le 29-03-2008 a 14:00:00 - 0 commentaires

La cause de la mort de Chantal Sébire est mieux connue. Elle a absorbé un barbiturique - du pentobarbital -, a révélé, à confirmer le 26 mars Jean-Pierre Alacchi, le procureur de la République de Dijon, en présentant les conclusions des analyses toxicologiques pratiquées sur le corps de Chantal Sébire. Retrouvée morte le 19 mars à son domicile de Plombières-lès-Dijon, cette femme de 52 ans avait auparavant sollicité de la justice, en vain, le droit d’avoir recours à l’euthanasie. «Le pentobarbital est un barbiturique d’action rapide, non utilisé ou d’une façon tout à fait marginale, en milieu médical. […] Il est en fait d’usage en milieu vétérinaire», a précisé le magistrat. Ce produit a été, par exemple, utilisé par l’association suisse Dignitas qui «aide» des personnes en fin de vie à mourir.
Selon les conclusions, les traces de pentobarbital ont été retrouvées «en grande quantité dans l’estomac de Mme Sébire, ce qui signifie qu’il a été absorbé par voie orale. Des traces de ce produit ont été retrouvées dans un verre et sur une cuillère». La quantité absorbée était trois fois supérieure à la dose mortelle, ce qui ne laisse planer aucun doute sur le caractère volontaire du geste de Chantal Sébire. Le procureur a aussi indiqué qu’il avait aussitôt informé la famille de la victime, dont le corps a été incinéré mardi.


Augmentation de la consommation des ménage en Février au dela des prévisions...


News n° 8 Poster le 21-03-2008 a 18:10:00 - 0 commentaires

L’enquête CVS/CJO de l’INSEE révèlent que la consommation des ménages en produit manufacturés a progressé de 1.2% en février par rapport au mois précédent ou elle s’était affaiblie de 1.3%.
Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un rebond de 0,5% de la consommation des ménages en février.
Sur un an, les dépenses de consommation des ménages affichent une progression de 3,7%.
Au lendemain de l'annonce d'une révision à la baisse de la prévision de croissance du gouvernement à la mi-avril, la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, s'est réjouie de "cette bonne orientation de la consommation en février, qui confirme que les fondamentaux de notre économie restent sains".
Elle a pris note "avec satisfaction de la bonne tenue de la production et de la consommation dans le secteur automobile depuis l'automne dernier".
Alors qu'en dépit des turbulences financières et de l'appréciation de l'euro, le gouvernement s'accrochait depuis le début de l'année à sa prévision d'une croissance "proche de 2%" en 2008, Christine Lagarde a prévenu jeudi que la prévision de croissance de la France pour cette année serait revue en légère baisse. (Plus de détails )
Dans sa note de conjoncture de printemps publiée vendredi, l'Insee fait état d'une prévision de croissance pour le premier trimestre de +0,4%, au lieu de +0,5% attendu en décembre, et s'attend à une hausse du produit intérieur brut de 0,3% au deuxième trimestre à la faveur notamment d'une résistance de la consommation des ménages. L'acquis de croissance à la fin du premier semestre ressortirait ainsi à 1,4%.


L'autoposie n''éclaircie pas les causes du décès


News n° 7 Poster le 21-03-2008 a 18:00:00 - 0 commentaires

Le mystère sur les causes de la mort de Chantal Sébire persiste après l’autopsie du corps ordonné jeudi, des examens complémentaires dont une analyse toxicologique on été ordonné par le procureur de la République de Dijon (Côte d'Or).
"Pour l'instant, rien dans le corps de madame Sébire n'a été découvert pouvant justifier le décès", a déclaré Jean-Pierre Alacchi lors d'un point de presse.
"Cela veut dire que nous n'avons pas retrouvé d'hémorragie, nous n'avons pas retrouvé d'infarctus, ou une hémorragie cérébrale qui aurait pu expliquer le décès", a-t-il ajouté.
Atteinte d'une tumeur rarissime et incurable aux sinus et à la cavité nasale - une esthésioneuroblastome - qui la défigurait et la faisait atrocement souffrir depuis huit ans telle que nous l’avons annoncé dans nos précédents news.
Jean-Pierre Alacchi a indiqué que plusieurs substances avaient été retrouvées dans le corps de Chantal Sébire, qui prenait "un certain nombre de médicaments."
Le magistrat a souligné que Chantal Sébire était extrêmement affaiblie et que la tumeur dont elle souffrait "la rongeait et l'affaiblissait de jour en jour."
La décision d'effectuer ces examens aurait été prise par précaution, le médecin qui constaté le décès ayant refusé de délivrer un permis d'inhumer.
L'avocat de Chantal Sébire, Gilles Antonowicz, avait dénoncé par avance la décision d'effectuer une autopsie.
"S'il y a eu une autopsie, je pense qu'on contrevient aux principes les plus élémentaires, ce n'est pas respecter le deuil de la famille, le corps de madame Sébire", a-t-il dit sur RTL.
"Je trouve ça tout à fait révoltant", a-t-il ajouté.
Chantal Sébire disait vouloir être conduite vers la mort, en accord avec ses enfants et réclamait qu'on permette à son médecin de famille de lui administrer une dose mortelle de pentothal.
En attendant le débat sur l’euthanasie perdure.



Chantal Sébire retrouvée morte chez elle


News n° 6 Poster le 20-03-2008 a 10:00:00 - 0 commentaires

Au environ de 21H le ministère de l’intérieur a communiquer le décès de Chantal Sébire.
Son corps sans vie a été trouvé en fin d’après midi à son domicile de Plombières-les-Dijon (Côte-d'Or. Mère de 3 enfants, elle souffrait d’une tumeur incurable et avait réclamé le droit de « mourir dans la dignité» chose qui avait été refusé par le gouvernement.

Dans l'après-midi, son médecin traitant avait été reçu par le président Sarkozy, en présence du conseiller santé de l'Élysée et d'un spécialiste parisien. De son côté, le Premier ministre avait demandé, hier, au député Jean Léonetti, rapporteur de la loi de la 2005 instaurant un droit au « laisser mourir » mais pas à l'euthanasie active, une mission d'évaluation pour remédier éventuellement à « l'insuffisance de la législation ».
Jean Léonetti s'est dit aussi « très irrité par (la) réponse simpliste » du ministre Bernard Kouchner qui, le matin, avait plaidé « une exception à la loi » pour « offrir » à Chantal Sébire « une porte de sortie qui serait une porte d'amour avec les siens ».
Les causes de la mort sont pour le moment indéterminées.


Le tribunal rejette la requête de Chantal...


News n° 5 Poster le 18-03-2008 a 13:00:00 - 0 commentaires

Sans surprise, le tribunal de grande instance de Dijon a rejeté hier la demande de Chantal Sébire, atteinte d'une tumeur incurable et très douloureuse.
Cette quinquagénaire demandait l'autorisation d'être aidée à mourir par un médecin.
«ELLE n'est pas surprise. La décision du juge était attendue. » Comme toute la famille de Chantal Sébire, réunie hier après-midi dans son petit appartement de Plombières-lès-Dijon, son fils Vincent, 27 ans, en avait gros sur le coeur.
Touchée depuis huit ans d'un esthésioneuroblastome, une tumeur rare et incurable, qui lui déforme le visage et ronge le cerveau en la faisant souffrir.
Elle refuse qu’on la plonge dans un comar artificiel jusqu'à sa mort telle avait été proposé les médecins. Si le juge l'y avait autorisé, un médecin lui aurait prescrit une dose de Penthotal, un médicament mortel qu'elle aurait avalé quand elle l'aurait décidé. Et maintenant ? « Elle ne fera pas appel de cette décision », précise Vincent, chez qui le stress a provoqué une irruption d'eczéma. Dans l'entourage de Chantal, on évoque un départ en Suisse la semaine prochaine... Vincent refuse de confirmer. Contrairement à la France, la Suisse autorise le suicide assisté. Toutefois, l'état de Chantal était jugé hier si critique qu'un voyage en Suisse semblait difficile à concevoir.
Le docteur Emmanuel Debost, son médecin traitant, a confié « Elle souffre. J'ai tenté de la soulager en lui administrant ce que je peux ». Mais visiblement, cela n'avait pas l'air de suffire... Lui aurait-il prescrit la potion létale si la justice l'y avait autorisé ? « Ce n'est pas le genre de chose qu'un médecin peut faire tout seul dans son coin. Mais au sein d'une équipe médicale ou hospitalière, oui », avance prudemment le docteur. Mercredi, il devrait rencontrer le professeur Arnold Munnich, conseiller à la santé de Nicolas Sarkozy. Interpellé par Chantal Sébire, le président de la République n'a pas accepté - pour l'instant - de la recevoir, mais lui a proposé de mettre à son service les équipes médicales les plus compétentes de l'Hexagone afin d'étudier toutes les possibilités pour atténuer ses souffrances. « On fera le point sur l'état de Chantal », précise, sans grand espoir, le médecin traitant.


Chantal Sébire : Face au refus de la Françe, elle pourrait se tourner vers un pays étranger


News n° 4 Poster le 17-03-2008 a 10:00:00 - 0 commentaires

Vous avez sans doute entendu parler de Chantal Sébire, victime d’un cancer foudroyant attaquant son visage, elle a fait une demande d’euthanasie auprès du président de la République ainsi que tu tribunal de Dijon.
Aujourd’hui le vice-président du tribunal de Dijon va rendre son arrêt,
Déjà, lors de l’audience de mercredi, le procureur de la République de Dijon avait requis «l’irrecevabilité de la requête». Et ces derniers jours, plusieurs membres du gouvernement, dont la garde des Sceaux, Rachida Dati, ont mis en avant cette constance juridique : on ne peut volontairement donner la mort à quelqu’un.
Incurable. «Alors quoi ? Ne rien faire ? Mettre Chantal dans le coma en attendant qu’elle meure», s’indigne Jean-Luc Romero, président de l’ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité). «Je l’ai accompagnée pour ce référé. C’est terrible. Elle souffre continuellement, elle ne supporte pas la morphine. Une demi-heure de voiture, c’était un calvaire. Chantal fait régulièrement des hémorragies de l’œil. Et on lui refuse de choisir sa mort.» Qui ne connaît, aujourd’hui, le visage de Chantal Sébire ?
Chantal Sébire n’en peut plus. Ancienne institutrice de 52 ans, mère de trois enfants, elle est défigurée et rendue presque aveugle par une «esthesioneuroblastome», une tumeur évolutive des sinus et de la cavité nasale. Une maladie très rare et incurable. «Si le vice-président du tribunal de Dijon dit effectivement qu’il confirme l’avis du procureur, je respecterai sa décision»,a-t-elle expliqué ce week-end. «Qu’est-ce que vous voulez, je peux faire appel après ? Ça me servirait à quoi ? Je voulais simplement montrer que je menais un combat pour alerter et que derrière ce combat je restais dans la légalité jusqu’au bout.» Chantal Sébire doit attendre. Mais attendre quoi ? S on choix est fait. Elle a répété qu’elle était prête à aller à l’étranger pour obtenir ce qu’elle désire. «Je sais maintenant comment me procurer ce dont j’ai besoin, et si je ne me le procure pas en France, je me le procurerai ailleurs.»
Elle l’a dit, elle veut mourir comme elle le souhaite : auprès des siens, et non pas dans une longue agonie médicalisée. Mais la loi Leonetti, votée au printemps 2005, est très claire : elle ne peut s’appliquer à elle. Le législateur en a longuement débattu, et il n’a pas voulu ouvrir la voie au suicide médicalement assisté. Mais il a autorisé le «laisser mourir». Si le malade est en fin de vie, il peut demander l’arrêt de tous ses traitements - y compris l’arrêt de l’alimentation ou de l’hydratation -, il peut aussi demander qu’on le soulage de toutes ses douleurs, au risque même de hâter sa mort. Mais en aucun cas le médecin n’est autorisé à faire une injection pour délibérément provoquer le décès.
En Suisse, si l’euthanasie active est interdite, le suicide médicalement assisté, dans certains cas, est autorisé. «Aider une personne à mourir est considéré comme une infraction, sauf si l’acte est altruiste et sans mobile égoïste.» Toute une série de règles sont établies, en particulier sur le recueil du consentement. Généralement, ce sont des associations qui gèrent ces situations. Et il y a autour de 300 cas annuels d’assistance au suicide en Suisse. Toutes ont besoin de l’aide de médecins, seuls habilités à prescrire les substances létales.
Dans ces trois pays, Chantal Sébire aurait pu mourir comme elle le souhaitait. «Ce n’est pas la difformité de mon visage qui me dérange, je n’en ai strictement rien à faire, c’est parce que la souffrance est telle que je demande de l’aide.» Une aide qui ne trouve pas, aujourd’hui, de réponse.


Les Français ne dorment pas suffisamment…


News n° 3 Poster le 14-03-2008 a 22:00:00 - 0 commentaires

Près 45% des Français estime ne pas dormir suffisamment, selon une enquête sur le sommeil des Français réalisée pour l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (INPES) et publiée lundi, à quelques jours de la Journée nationale du sommeil, le mercredi 19 mars.

Un adulte a besoin de six à dix heures de sommeil par nuit, rappelle l'INPES.

D’après l’enquête de l’institut BVA réalisé auprès de la population des 25-45 ans interrogée :
12% des jeunes actifs seraient insomniaques (qualité de sommeil insuffisante),
17% accumuleraient chaque nuit un manque important de sommeil (quantité insuffisante), et
71% auraient un sommeil suffisant.

45% des personnes interrogées estiment pourtant dormir moins que ce dont elles ont besoin (36% des personnes ayant un sommeil suffisant, 64% de celles en dette de sommeil et 72% des insomniaques).

De plus, un quart des personnes interrogées ne se sentent pas reposées lorsqu'elles se réveillent le matin (58% chez les insomniaques, 35% chez les personnes en dette de sommeil et 17% chez les personnes dormant suffisamment).

Les personnes souffrant d'insomnie dorment environ 40 minutes de moins que la moyenne des personnes qui ont un sommeil suffisant (6h41 au lieu de 7h21).
La sieste est une pratique relativement courante, notamment chez les personnes en manque de sommeil (35%).

13% des Français prennent des produits pour les aider à dormir, en majorité des psychotropes (54%), loin devant les tisanes (18%) ou l'homéopathie (17%).


(Etude réalisée par téléphone du 13 au 22 décembre 2007 auprès d'un échantillon de 1.004 personnes âgées de 25 à 45 ans).



Miss France Valérie Bègue sans écharpe


News n° 2 Poster le 12-03-2008 a 10:00:00 - 0 commentaires

L’absence de son écharpe lors de la cérémonie aux Victoires de la musique, faisait déjà grand bruit, Le protocole de la société Miss France est pourtant clair : Valérie Bègue n’a pas le droit d’apparaître sans son écharpe tricolore en public.
Geneviève de Fontenay a réussit à retirer l'écharpe officielle de Miss France à Valérie Bègue.
Ainsi Valérie Bègue est privée d'écharpe pour toutes ses apparitions publiques
La présidente du comité, Geneviève de Fontenay a obtenu satisfaction auprès de la société des Miss, il aura suffi de l'annonce vendredi d'une troisième série de photos brûlantes à paraître ces jours-ci pour que Valérie se voit finalement destituée de son titre ou en tout cas que son image de Miss soit désormais sévèrement mise en cause.
D’après le Parisien, Geneviève de Fontenay aurait tout simplement souhaité que “Valérie Bègue limite ses apparitions publiques avec l’écharpe de miss France 2008”. “Pour le moment, Valérie Bègue n’est pas interdite d’écharpe mais je souhaite qu’elle la porte le moins possible, notamment pour les émissions de télévision”, confirme la Geneviève de Fontenay.
Affaire à suivre donc.



Du nouveau sur la version web!


News n° 1 Poster le 07-03-2008 a 20:00:00 - 2 commentaires

Daloncity innove et sa version web fait peau neuve, attendu pour le mois de juin en version bêta et le mois de juillet pour la version définitive, c’est finalement en mars que la version bêta web est lancée.

Une avance de plusieurs mois permis grâce a un travail et un effort constant, plusieurs services on été amélioré, de nouveau on été crée toujours pour répondre à vos attentes !

Des perfectionnements mineurs que je vous laisse découvrir, qui améliore sensiblement nos prestations.

La web radio :
Ecouter vos chaînes favoris tout en discutant c’est maintenant possible il suffit d’avoir une connexion ADSL et c’est gratuit.

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